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 la bienfaisance envers les parents

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Zen
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MessageSujet: la bienfaisance envers les parents   10/10/2008, 00:51




Mes cher frères et soeurs ,que Dieu vous bénisse

6.151. Dis : "Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien; et soyez bienfaisants envers vos père et mère





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MessageSujet: Re: la bienfaisance envers les parents   11/1/2008, 23:46



Mes chers frères et soeurs ,que Dieu vous bénisse

Avant d'être parents,nous avons été enfants et cela est certain!

Le respect des parents est important a plus d'un titre puisque Allah swt nous ordonne la bienfaisance envers eux après son obéissance

14. Nous avons commandé à l'homme [la bienfaisance envers] ses père et mère; sa mère l'a porté [subissant pour lui] peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans." Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu'envers tes parents. Vers Moi est la destination.


Ainsi Allah swt a lier sa reconnaisance avec celle des parents a tel point que celui qui n'est pas reconnaissant envers ses parents ne l'est pas avec Dieu

15. Et si tous deux te forcent a M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas; mais reste avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi. Vers Moi, ensuite, est votre retour, et alors Je vous informerai de ce que vous faisiez".

Voyez comment Allah swt nous commande le respect envers nos parents malgré leur possible désobéissance à son égard

Allah swt nous interpelle pour nous signifier que ce qui se passe entre lui et nos parents ne nous regarde pas :notre devoir étant le respect et le bon rapport

16. "Ô mon enfant, fût-ce le poids d'un grain de moutarde, au fond d'un rocher, ou dans les cieux ou dans la terre, Dieu le fera venir. Dieu est infiniment Doux et Parfaitement Connaisseur.

17. Ô mon enfant, accomplis la Salat, commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise !

18. Et ne détourne pas ton visage des hommes, et ne foule pas la terre avec arrogance : car Dieu n'aime pas le présomptueux plein de gloriole.

19. Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix, c'est bien la voix des ânes".


Nous comprenons a travers ces versets qu'il s'agit de l'exhortation du père vis a vis de son enfant et quelle belle exhortation !

Cependant il arrive que se soit l'enfant qui exhorte ses parents par son comportement et fasse courber l'orgueil de ce dernier

J'ai lu une histoire qui va dans ce sens et elle m'a émut au point de me faire verser des larmes de compassion d'un père envers son fils et du fils envers son père

Je vous laisse a votre tour vous émouvoir par cette belle histoire qui m'a profondement émue

Je ne dépassais pas la trentaine quand mon épouse eut le 1er enfant.

Et je me rappelle encore cette nuit que j'ai passé en compagnie de mes copains
jusqu'au bout de la soirée très tardivement donc et on parlait de tout et de
rien mais beaucoup plus de rien des choses peu importantes et même banales.

J'ai toujours été celui qui sait faire rire les autres . Je savais imiter
quiconque et toutes les voix.

Et cette nuit là je les avait fait beaucoup rire.

C'était ma passion et mon savoir faire.

Tout le monde y passait donc je ridiculisais tout le monde avec mes
plaisanteries et il y'en avait qui évitaient de me rencontrer pour éviter d'être
sujet d'un amusement d'une soirée

Et je me rappelle que ce jour là je leur racontais l'histoire d'un aveugle
rencontré le matin même dans un marché et à qui j'ai donné un cloche pied et le
gars est tombé se relevant et cherchant bêtement qui l'a fait tomber il
paraissait ridicule alors qu'il ne voit pas.

Et moi j'ai éclaté de rire sur lui au point où ça raisonnait dans tout le
marché.

Cette nuit là donc je suis rentré très tardivement, j'ai trouvé ma femme la
larme aux yeux qui m'attendait en me disant "mais où étais tu donc ?"

Elle paraissait très fatiguée. Elle allait accoucher.

Une larme s'écoula sur son visage j'ai senti alors que j'ai abandonné ma femme
au moment où elle avait besoin de moi.

Je l'accompagne vite fait à l'hôpital donc et dans la salle d'attente j'ai
attendu longuement et elle, entre temps souffrait terriblement des heures sont
passées et pas encore accouché.

Epuisé je suis rentré chez moi en laissant mon numéro de téléphone pour qu'ils
m'appellent quand c'est fait.

Quelques heures passent et ils m'appellent. J'y cours. Je demande à voir mon
enfant, ils me disent non vas d'abord voir le médecin. Je dis pourquoi ? j'ai
besoin de voir mon fils pas le médecin et on insista que j'aille voir le
médecin accoucheur d'abord.

Ce que je fais. Elle me dit votre bébé a une malformation dans ses yeux et il
paraît être même aveugle.

J'ai pris ma tête entre mes mains repoussant ma colère et ma souffrance à cet
état de fait et me rappela tout de suite l'aveugle du matin et ce que je lui ai
fait.

Je suis resté comme une statue ne sachant que faire puis je me suis rappelé ma
femme et je cours la voir.

Ma femme était une pure croyante, elle a accepté la chose se remettant à Allah.

Elle me disait toujours arrête de rire sur les autres.

Nous sommes sortis de l'hôpital et le bébé avec nous.

Et en réalité jamais je ne me suis occupé de lui et je considérais même qu'il
n'était même pas à la maison. Quand dans la nuit il pleurait beaucoup je
quittais la chambre pour aller dormir ailleurs.

Ma femme elle s'occupait beaucoup de lui et l'aimait énormément.

Quant à moi je ne le détestais pas mais je n'arrivais pas à l'aimer.

Quelques mois passèrent, il marchait à 4 pattes d'une façon bizarre, puis quand
il a commencé à se mettre debout et à marcher nous avons constaté qu'il boitait
aussi.

Et là je l'ai encore repoussé.

Après lui ma femme eut deux autres garçons.

Ils ont grandi ensembles tous les trois.

Je n'aimais pas rester à la maison, j'étais toujours avec mes copains, en fait
j'étais comme une sorte de jouet dans leurs mains.

Et ma femme n'est jamais arrivée à être épuisée de réveiller sur ça mais en vain.

Elle me reprochait toujours d'être plus prés des deux autres enfants et
différent avec Salem (l'aîné) et cette différence je l'affichais.

Ma femme décida de le mettre dans une école spécialisée pour handicapé et j'y ai
adhéré.

Mes jours n'étaient que : boulot, dodo, soirée, et bouffe et je n'avais pas
senti les années passer.

Un jour, un vendredi je me leva le matin et j'étais invité à déjeuner, je me
prépare pour l'occasion donc costumé, parfumé et je me dirige vers la sortie.

En passant par le salon j'ai entendu Salem pleurer à chaudes larmes.

C'était la première fois que je le voyais pleurer depuis qu'il était bébé. 10
ans sont passés et jamais je ne suis allé vers lui.

J'ai essayé de l'ignorer mais je n'ai pas pu.

A partir de la chambre je l'entendais appeler sa mère.

Je me suis dirigé vers lui et je lui ai dit : Salem qu'as tu ?

Quand il entendit ma voix il s'arrête net de pleurer.

Et quand il sentit ma présence il commençait à chercher quelque chose avec ses
petites mains.

En fait il voulait me fuir. Comme s'il disait au fond de lui après dix ans ce
n'est qu'aujourd'hui que tu sens ma présence ?? que j'existe ?? où étais tu donc
pendant ces 10 années ??

Il rentra dans sa chambre. Il refusa au début de me dire pourquoi il pleurait,
mais par la suite finit par le dire.

L'enfant pleurait, parce que son jeune frère qui avait pour habitude de
l'accompagner à la mosquée pour la prière tardait à venir et il avait peur de ne
pouvoir trouver une place au premier rang. Il avait appelé son frère et appelé
sa mère mais personne ne répondit. Ils étaient absents.

Je me suis mis à regarder ses yeux aveugles entrain de pleurer.

Et je n'ai pas pu continuer à écouter la suite de ce qu'il avait à me dire.

J'ai porté ma main sur sa bouche pour qu'il ne dise plus un mot. Et je lui
demande est ce pour ça que tu pleures Salem ?? et il répondit que oui.

Sur le champ j'ai oublié mes amis et j'ai oublié l'invitation, et je lui dis
Salem ne sois pas triste, sais tu qui va t'accompagner à la mosquée ? il
répondit oui c'est Omar. Je lui répondit alors non ce sera moi.

Surpris, puis doutant que encore une fois je plaisantais il commença à pleurer.
J'ai alors essuyé ses larmes et pris sa petite main et je l'ai accompagné.

Je voulais l'emmener en voiture mais il refusa il me dit que la mosquée est tout
prés et qu'il faut y aller à pieds..

Je ne me rappelle pas de la dernière fois où j'ai mis les pieds dans une
mosquée.

Mais je sais que c'est la première que j'y rentre avec une peur et un regret sur
tout ce que j'ai durant toutes ces années passées.

La mosquée était pleine mais j'ai quand même réussi à trouver place à Salem dans
la première rangée.

Nous avons écouté l'imam et il a fait la prière à côté de moi où plutôt en
réalité j'ai fait ma prière à côté.

A la fin de la prière il me demanda de lui ramener un livre de Coran.

Je trouvais ça bizarre puisqu'il ne peut pas lire alors pourquoi il demande le
livre.

J'ai failli ignorer sa demande , mais je l'ai fait car j'avais peur de le
blesser. Je lui tends le livre il me demanda d'ouvrir la page de la sourate « el
kahf » " la Caverne ". quand j'ai trouvé la page il prend le livre et le met
devant lui et il commence à lire la sourate avec ses yeux fermés.

Ô Allah mais il est entrain d'apprendre la sourate entièrement. J'ai eu honte de
moi et j'ai pris un autre livre.

J'ai senti alors que tous mes membres tremblaient, j'ai lu et lu et lu et j'ai
prié Allah qu'il me pardonne et qu'il m'oriente vers le droit chemin.

Je n'ai pu supporté et j'ai commencé à pleurer comme un enfant.

Il y avait encore quelques fidèles qui faisaient des prières en plus j'étais
gêné. J'ai essayé de me retenir.

Mais ces pleures se sont transformés à sorte de défoulement. Je n'arrivais plus à
me retenir. Je m'extériorisais en fait.

Jusqu'à ce que j'ai senti une petite main se poser sur mon visage m'essuyant les
larmes, et c'était Salem.

Et je l'ai pris dans mes bras
.

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